Chapitre onze

Mes parents sont en prison.






Après avoir rencontrée sa petite amie Sabrina, Rosana se promène en ville en quête de nourriture. Le temps était calme.

Par hasard, Rosana trouve un billet de banque sur le sol. Enfin, elle poura s'acheter de la nouriture. Pour aller au magasin le plus proche, notre héroine passe près d'un cirque. Un vendeur de billet apperçoit l'enfant.

Le vendeur: "Bonjour petite. Tu t'es sauvée à l'école?"

Rosana: "Pas du tout. Mes parents sont trop pauvre pour que j'étudie."



Le vendeur regarde attentivement le billet de Rosana. Il contient beaucoups de zéros.

Le vendeur: " Je vais te faire un marché avec toi. Généralement , les jeunes paient une fortune pour aller voir le cirque. Je vais te faire un prix juste pour toi. Avec ton argent, tu pourras y assister aux spectacles."

Rosana: " C'est gentil mais je ne peux pas accepter. Je dois aller aux magasins pour ..."

Le vendeur: "Pour acheter des bonbons? Des jouets ? Aussi bien d'aller voir le cirque: il y a des clowns, des acrobates, des magiciens, des lions .... Tout ça à un prix d'ami."

Rosana: "J'peux vraiment pas..."

Le vendeur saisit l'enfant s'empare de son argent et l'emmène voir le cirque.

Le vendeur: "Je te promet que tu ne seras pas déçu!"

Malgrée elle, Rosana assiste au cirque.

Le temps passe. À l'école, la cloche sonne. Sabrina avait hâte de sortir de l'école pour revoir sa petite amie. Rosana n'était pas là. Sabrina cherche dans l'arbre, près de la clôture de l'école, sur les terrains de jeux, mais en vain. Rosana est toujours absente. Sabrina va en courant vers la maison de son amie. Toujours rien.

Le cirque s'est terminée très tard et Rosana est bien amusée et bien rit. En passant près d'une prison, l'enfant entend des pleurs. Elle s'aproche près d'une cellule et apperçoit sa maman.

Rosana:" Maman! Maman! Est-ce toi ?"

La mère de Rosana: "Rosana! Tu es ici?"

Rosana: "Maman! Où est papa ?"

La mère: "Ton père est dans une autre cellule."

Rosana: "Maman! Je m'ennuie! Revien vite à la maison !"

La mère: "C'est impossible. Ton père et moi ne pouvons pas sortir d'ici. Demain ce sera le procès. Si nous le gagnons, nous retournerons à la maison."

Rosana:"Pourquoi êtes vous ici? Qu'avez vous fait de mal? "

"C'est une histoire très triste." Répond la maman de Rosana. "Une cliente aurait mangé un poisson vendu par ton père et elle est ... morte. D'après les experts de la justice, le poisson serait avarié."

Au même moment, le vent se mit à souffler.

"Maman." Dit la petite fille."Que vais-je faire maintenant?"

La mère: "Écoute petite. Le bon Dieu nous a mit en épreuve. C'est à nous de les surmonter. Tu devrais te débrouiller toute seule. Tu es grande maintenant. Retourne à la maison pour aller te coucher."

Rosana: "Maman! Chante moi une chanson! Juste avant que je ne parte."

La mère:"D'accord, mais promet moi que tu retourneras à la maison comme une grande fille."

Rosana: "Je te le promet maman!"

La mère chante: "Au claire de la lune ..."

Avant qu'elle n'ai pu compléter le dernier refrain, la mère de Rosana tombe endormit. L'enfant au visage triste retourne à la maison. Ce soir là, le vent devient une énorme tempête tropicale sur le quartier des pauvres. Le ciel devient gris.

Des poubelles vides se sont emportés par de fortes vents. Une partie du quai est brisé par des vagues énormes. La pluie tombe comme des clous. Le vent siffle dans les trous de la maison de fortune.

Rosana est couchée seule dans son hamac, serrant sa poupée très fort dans ses bras. Et à chaque fois que le tonnerre gronde, la pauvre fillette se cache sous les draps.

Vers minuit, tremblant de peur, Rosana entends des pas qui s'aproche de la maison puis des murmures. En regardant dans la serrure, elle apperçoit deux hommes louches dans l'un d'eux porte un canif et un gros sac et l'autre une lampe de poche.

Craignant au pire, Rosana barre la porte et retourne dans son hamac. Au moment ou l'un d'eux décide d'enfoncer la porte, de grosses vagues arrivent et emportent les deux malfaiteurs. Nul ne peut entendre leurs cris de détresse.

Le lendemain, le temps est redevenu calme. La population peux enfin respirer.


(c) 1998- par Robin Gravel. Tout droits réservés.