Cette journée là, Sabrina pouvait lire dans le journal: "La semaine prochaine, il y aura la fiesta, une fête, dans la ville. Toute la population y est invitée." Sabrina est toute contente de cette nouvelle. À l'école, tous les enfants se préparent pour la fiesta. Sabrina ne cessa de penser à son amie Rosana qui l'attend dehors.
"Si je pouvais inviter Rosana à la fiesta." Se demande Sabrina. "Elle n'a pas beaucoup la chance de s'amuser. Je pourrais lui acheter un cadeau par la même occasion."
La cloche sonne, c'est la récréation. Comme toujours, Rosana est présente. Sabrina s'assoit près de son
amie et lui donne des biscuits et du lait dans le thermos.
Sabrina: "Rosana. Il y aura une fiesta la semaine prochaine. Ensemble, nous irons voir des musiciens, des clowns, des majorettes. Il y aura de la bouffe, de la danse et plus encore."
"Super chouette!" Dit Rosana toute contente."Nous allons bien nous amuser."
De nouveau, la cloche sonne.
Sabrina: "Faut que je retourne étudier. On se reverra à la fin des cours."
Rosana grimpe dans l'arbre et apperçoit son amie Sabrina. Histoire de rire un brin, Rosana se met à faire des grimaces aux enfants de l'école. Un élève, puis deux, puis trois, se mettent à rire des grimaces de Rosana au point tel que le cours fut interromput un moment : Tout les enfants riaient de bon coeur. À la fin des cours, Sabrina sort de l'école en riant et Rosana descend de son arbre.
Rosana: "Ne m'en veux pas. Je trouvais le temps long et je voulais faire quelque chose de
divertissant."
Sabrina: "Alors là tu as réussi. Ha ha ha. On s'est bien amusé il ne faudrais pas que cela arrive tout les
jours: je n'ai rien apprit aujourd'hui."
Rosana: "Je te le promet Sabrina."
La semaine suivante, c'est la fiesta. Pour cette occasion, tout les écoles de ce pays sont fermées. Tout le monde s'amusent, dansent, boient, mangent avec plaisir. La foule assiste à une grosse défilé de clowns, de majorettes et
de folklores et plusieurs autres. Les deux héroïnes font parties de la fiesta.
Dans un magasin, Sabrina achète une poupée pour ensuite donner à sa copine Rosana.
Sabrina : "Je te donne cette poupée à l'occasion de la fiesta."
"Merci." Dit Rosana avec émotion: "Personne ne m'a fait de cadeau avant toi. Mes parents étant très pauvres."
Au même moment, Sabrina apperçoit son ami Jacques sur la terrasse d'un restaurant en train de manger.
"Si ce n'est pas Sabrina qui se promène avec sa copine Rosana" Pense Jacques." Venez! Je vous offre de la crème glacée."
Impossible de résister à cet offre, les deux filles s'approchent de Jacques.
"bonjour Jacques!" Dit Sabrina. "Toujours en train de manger."
"J'y peux rien." Répond Jacques."Je suis gourmand."
Sabrina et Rosana s'asseoient à la table. Jacques commande deux crèmes glacées pour ses deux invitées.
Une fois de plus, Jacques raconte une de ses blagues.
- Trois serviteurs se rencontrent dans un bar.
- Le premier serviteur: Mon maître est tellement paresseux qu'il est tout le temps couché sur son lit.
- Le deuxième: Mon maître est tellement paresseux qu'il se promène sur son lit mobile.
- Le troisième: Mon maître est tellement paresseux qu'il me demande de faire ses besoins personnels
à sa place.
Les trois se mettent à rire comme des fous. Après de longues conversations, Rosana, Sabrina et Jacques
quittent la tables. La fiesta se poursuit tard la soirée. Les trois enfants assistent à des danses folkloriques.
Le père de Sabrina regarde sa fille Sabrina et son amie sans se fâcher. Une fois la fête terminée, Rosana, Sabrina
et Jacques retournent à leur maison respective.
Le lendemain, en se réveillant, Sabrina se sent faible.
La mère de Sabrina:"Descent de ta chambre. Faut que tu ailles à l'école aujourd'hui."
"J'peux pas maman." Répond Sabrina. "Je me sens mal. Ça me pique!"
La maman monte vers la chambre de sa fille. Elle ouvre la porte. L'horreur: Sabrina a attrapée la rougeole,
une maladie contagieuse. La face est pleine de petites taches rougeâtres ainsi que le reste de son corps.
Aussitôt la mère de Sabrina apporte des médicaments pour la soigner. Le père de
Sabrina est forcé de rester à la maison. Fâché, il monte vers la chambre de sa fille.
"Sabrina! Je t'ai vu avec cette 'pauvrette' hier soir." Dit le père de Sabrina d'un ton sévère. "Je te l'avais dit de ne plus la fréquenter!"
"Mais papa." Dit l'enfant. "Rosana n'était pas malade. Sinon je l'aurai su."
"Silence! Cesse de la défendre! Cette chipie t'a donnée sa rougeole. À cause d'elle, je ne
peux pas aller travailler aujourd'hui sans risque de contaminer tout le monde. Je perd de l'argent!"
"Tu l'as déteste une fois de plus!"
Le père de Sabrina reste figé un moment puis quitte la pièce. Impuissante, Sabrina pleure de chagrin. Tout le
monde reste dans la maison pour le reste de la journée.
Chez Rosana, la situation est plus grave: Rosana
est très malade et ses parents n'ont pas d'argent pour acheter des médicaments.
"Si nous ne fesons rien, Rosana va mourir." Dit le père de Rosana inquiet. "Et nous n'avons pas d'argent pour la faire
soigner dans un hôpital."
"Conduisons la à l'hôpital de bidonville." Suggère la maman. "La-bas, les pauvres n'ont pas besoins de payer. De plus
il est financé par des dons des riches."
Le père transporte Rosana dans ses bras et tout les deux la conduisent vers l'hôpital. Une fois arrivée, nos trois personnes se sont
heurté à une petite foule de monde. Deux autres enfants de bidonville ont attrapé la rougeole.
Ils attendent leur tour.
Le temps passe comme d'autres personnes se sont joint à la petite foule qui deviendra une grosse foule.
Leurs enfants ont eux aussi attrapé la rougeole.
Une infirmière sort de l'hôpital.
"Nous avons une pénurie de médicaments." Dit l'infirmière d'un air désolé. "Nous ne pouvons rien pour vos enfants.
Retournez chez vous!"
À ce moment là, une colère s'empare de la foule.
"Vous ne voulez pas nous soigner!" Dit l'un.
L'infirmière: C'est la vérité. Les médicaments sont épuisés et l'hôpital n'a plus un sou. Vous devez me croire!
L'infirmière peut entendre des grognements des pauvres qui peux exploser en une révolte un moment à l'autre.
Elle se met à genoux devant eux en les suppliant: "Je le jure devant Dieu!". De longues heures passent et
finalement la foule se disperse. De retour à la maison, Rosana souffre toujours.
Le lendemain, Sabrina se sentant mieux, téléphone à son ami Jacques pour connaître la nouvelle de Rosana. Elle lui donne
tout les coordonnés de sa jeune amie. Jacques sort de chez lui vers bidonvilles. Il lui a fallu deux heures pour trouver la
bonne adresse. En arrivant, il fait la connaissance des parents de Rosana.
Le père de Rosana:"Tu n'es pas malade comme les autres enfants?"
"Rassurez vous. Je l'ai déjà la rougeole l'année passée."
Répond Jacques. "C'est une maladie que l'ont attrape une fois dans la vie."
"C'est terrible." Dit le père de Rosana inquiet. "Ma fille va mourir."
Jacques regarde sa copine affaiblit par cette terrible maladie. Puis il sort de la maison avec une idée
en tête. De retour chez lui, il décide de vendre son Nintendo 64 et ses 33 cassettes.
"J'ai peut être perdu mon jeu mais j'aurai contribué à sauver la vie de mon amie."
Jacques va à la pharmacie où il achète des médicaments contre la rougeole. Il retourne chez Rosana
pour soigner sa copine.
Les parents de Rosana remercient Jacques pour les soins qu'il porte à leur fille.
Une semaine plus tard, Rosana est guérit, sauvée d'une mort certaine.
